Suite à un problème technique, le musée est exceptionnellement fermé du 12 mai 2017 jusqu’à une date indéterminée. Nous vous tiendrons informés de sa réouverture.
Site sommital du fort de la Bastille à Grenoble
Renseignements 04 76 00 92 25 - Ouverture : du mardi au dimanche de 11 h à 18 h
Accès : par le téléphérique, par les sentiers pédestres de la Bastille,
en voiture avec stationnement possible sur le parking du glacis.








Les Alpes au fil de l’Histoire
Une projection au sol amène le spectateur à découvrir les Alpes, barrière naturelle qui divise l’Europe Occidentale en deux, milieu au climat rude très tôt colonisé par l’homme. En effet, dès l’Antiquité les Romains y établissent des routes et repèrent cols et passages, (...)

Le XIXe siècle et l’apparition des Troupes de montagne étrangères
Le XIXe siècle voit les Alpes devenir un enjeu géopolitique majeur, sujet de tensions entre les États d’Europe, les intérêts de chacun empiétant sur ceux des voisins. Cependant cet espace reste alors encore largement inexploré. Pour y remédier les pays de l’arc alpin (...)

La création des Troupes alpines françaises
Le 24 décembre 1888, les Troupes alpines françaises sont créées par loi. Voient alors le jour douze groupes alpins, chacun comprenant un bataillon de chasseurs à pied, une batterie d’artillerie et d’éléments du génie et du train des équipages. Chaque groupe est en charge (...)

La conquête de la montagne
La projection de courts films et l’exposition du matériel d’époque attestent du perfectionnement incessant des Troupes alpines : cela passe par un entraînement éprouvant et spécifique, en montagne, et par l’élaboration d’un équipement toujours plus performant et adapté. (...)

L’expertise de la montagne
En 1932, dans un souci constant de spécialisation, l’Ecole militaire de haute montagne de Chamonix est créée. On y forme l’encadrement des troupes de montagne, ossature des nouvelles sections d’éclaireurs-skieurs qui deviennent spécialistes du combat en haute montagne. À (...)

1914-1918, le baptême du feu
Véritable reconstitution d’une tranchée d’époque, le spectateur est plongé dans cette ambiance particulière propre à la Première Guerre mondiale, moment où les jeunes Troupes alpines vont connaître leur baptême du feu. Un engagement où elles confirmeront leur réputation de (...)

1939-1940, les Alpins sur tous les fronts
Le cycle de la Seconde Guerre mondiale s’étale sur trois espaces qui présentent, chacun par une scénographie et une muséographie différentes, les temps forts des Troupes de montagne au cours de ce conflit historique. Une mise en scène ludique alliant reconstitution, (...)

Alpins en Résistance
Deuxième pièce du cycle où le spectateur est convié, dans une reconstitution de maquis, à assister à une scène du quotidien des Alpins lors de la Résistance. Suite à la démobilisation, en 1942, de l’armée d’armistice, de nombreux militaires, à nouveau disponibles, (...)

Autriche et Algérie
Alors que les Troupes de montagne sont stationnées en Autriche et dans les Alpes françaises, elles sont envoyées en Algérie dès novembre 1954 où elles participeront à toutes les opérations, les derniers bataillons ne rentrant que bien après juillet 1962. Encore une fois, (...)

Opérations Extérieures (OPEX)
Les Troupes de montagne trouvent leur légitimité dans leur aptitude particulière à effectuer des engagements en milieu difficile, permis par leur entraînement et leurs équipements spécifiques. Au cours des années 1990, cette légitimité sera une nouvelle fois démontrée, la (...)

Aménagement du territoire
Les Troupes de montagne ne sont pas uniquement un corps d’élite de combattants aguerris à un milieu spécifique intervenant à l’extérieur des frontières. Depuis leur création, en 1888, elles se sont toujours parfaitement intégrées à la population et aux territoires et ont (...)

Identité et Culture
Particulièrement attachés à leur coiffure de tradition, la « tarte » qui les rassemble au-delà des armes qui les composent, les troupes de montagne françaises chantent le même chant Les Allobroges. Au-delà de ces éléments extérieurs constitutifs d’une identité commune c’est (...)